Drainage
Une séance de traitement ou de drainage par ionocinèse est l'occasion de prendre une pause et de se relaxer. Allonger confortablement au chaud et au calme, il vous est loisible d'écouter une musique douce ou un cd de relaxation.

Une formule « traitement + massage relaxant des pieds » vous est également proposée.
Domaines d'action :
- foie engorgé, réveils nocturnes
- articulations douloureuses
- stimulation des défenses immunitaires
- raffermissement de la peau, cellulites
- drainage, jambes lourdes
- accélération de la cicatrisation des plaies
- consolidation des fractures
- douleurs musculaires
- problèmes gastro-intestinaux
- et bien d'autres...
L'ionocinèse est une méthode d'électrothérapie. Les courants produits (non toxiques) permettent d'introduire de nombreux agents thérapeutiques (silicium organique, huiles essentielles, phytonutriments...) à travers la peau directement au niveau de l'organe à traiter. Seule une très petite dose est nécessaire pour obtenir un maximum d'action thérapeutique et dès lors, une absence pratiquement totale d'effets secondaires.
Pour les férus de technologie :
Extraits du livre du Docteur Jacques Janet
«L'ionocinèse, théorie et pratique», éditions Bionat
Définition
L'ionocinèse est une méthode d'électrothérapie utilisant l'action des champs électriques régulés (non toxique) de faible intensité sur les tissus vivants associés à du silicium organique bio activé et bio disponible.
La notion de régulation différencie d'une manière fondamentale l'ionocinèse de toutes les méthodes classiques d'électrothérapie (galvanothérapie, ionisation ou ionophorèse) dont les courants appliqués aux tissus vivants présentent des variations irrégulières et incontrôlables de l'intensité. Celles-ci sont responsables de perturbations profondes du métabolisme cellulaire.
A l'opposé, les générateurs d'ionocinèse sont conçus pour produire des champs électriques invariables. Les courants produits n'introduisent aucune perturbation dans le fonctionnement électrochimique normal des tissus vivants.
Mécanisme d'action des champs régulés
Le champ électrique régulé exerce son action thérapeutique par un double mécanisme :
- Un mécanisme physique
Le champ électrique régulé agit directement sur les tissus. Son influence activatrice sur la respiration cellulaire a été expérimentalement démontrée avec comme résultat un effet revitalisant applicable au niveau de tous les organes. L'observation clinique permet de constater, par exemple, l'accélération de la cicatrisation des plaies ou de la consolidation des fractures, une activation fonctionnelle de la peau ou des viscères, une stimulation des défenses immunitaires, etc. Cette méthode est la seule qui permet d'éviter tous les effets indésirables des électrothérapies classiques. - Un mécanisme chimique.
Le champ électrique permet l'introduction de nombreux agents thérapeutiques (huiles essentielles, phytonutriments...) à travers la peau ou les muqueuses. Ce mode d'administration des médicaments présente plusieurs particularités
- Son action est ciblée car il permet d'introduire et de fixer l'agent thérapeutique directement à l'endroit où il doit agir. De cette façon, il est possible de concentrer sélectivement un produit au niveau de l'organe ce qui lui confère un maximum d'action thérapeutique et une absence pratiquement totale d'effets secondaires, d'allergie ou d'intolérance. L'ionocinèse peut s'appliquer à tout niveau de la surface de la peau. Il en résulte un très large éventail de possibilités thérapeutiques.
- Les doses administrées sont faibles : une très petite quantité de produit thérapeutique suffit pour obtenir l'effet thérapeutique recherché.
- L'action du produit thérapeutique est prolongée : administré par ionocinèse, il demeure plus longtemps dans l'organisme que lorsqu'il est introduit par tout autre voie. Il faut enfin souligner la facilité de mise en application, l'absence de contre-indications et l'innocuité absolue de la méthode.
L'évolution des idées en électrophysiologie
Dans le domaine théorique, parallèlement à l'évolution des thérapeutiques s'est développé, depuis environ un siècle, un courant d'idées fondé sur l'importance primordiale des phénomènes physiques et électriques en biologie.
Le corps humain apparaît, en effet, comme une machine électrique d'une extrême complexité. L'activité des organes, des tissus, des cellules, des organites intracellulaires ou celle des humeurs, sont entretenues par un jeu permanent de forces physiques, diffusion, osmose, échange d'ions, de charges électriques, d'informations, oscillations électromagnétiques, phénomène de résonance. Donc tous les phénomènes physiologiques ne sont, en dernière analyse, que des échanges de charges électriques et de particules chargées. Cependant, c'est essentiellement sous son aspect chimique que le fonctionnement de la matière vivante est généralement envisagé. Son aspect électronique, le plus souvent négligé, n'a retenu l'attention des chercheurs et des médecins qu'au niveau des possibilités de diagnostique qu'il leur procure (électrocardiogramme, par exemple).
Divers auteurs, cependant, dès le siècle dernier, ont étudié l'aspect électrique, nous dirions aujourd'hui électronique, des phénomènes biologiques. Cet aspect théorique permet de mieux comprendre certains effets de l'ionocinèse et continue à orienter les recherches dans le domaine de la thérapeutique.
